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vendredi 25 août 2017

Les vacances tirent à leurs fins et plusieurs se préparent à retourner au travail ou aux études afin d'affronter de nouveaux défis. Notre cerveau sort de sa dormance et se dispose à entamer des réflexions un peu plus poussées. C'est peut-être l'occasion de se poser quelques questions sur notre situation financière. Par exemple, avez-vous déjà songé à ce que vous ferez si vous perdez votre emploi? D'où tirerez vous votre source de revenus? Ou qu'adviendrait-il si le toit de votre maison est abimé? Dans une situation d'urgence, allez-vous courir tout droit chez le banquier ou une connaissance pour emprunter de l'argent pour subvenir à vos besoins courants?

Laissez moi vous dire que la réponse entendue, le plus souvent, lorsque de telles questions sont posées est « je ne sais pas. » Et c'est peut-être la même réponse que vous avez eue. Si c'est le cas, cela veut dire que votre planification financière ne tient pas compte des urgences qui peuvent arriver au quotidien.

Étant donné que nous ne savons pas ce que nous réserve l'avenir (Jacques 4 : 14), nous devons agir en gens avisés afin de ne pas nous mettre dans une situation indélicate. Dans le contexte de cet article, une situation d’urgence peut se définir comme toute situation qui peut entrainer une dépense non prévue dans notre budget ou qui peut affecter négativement nos revenus, de sorte que nous ne soyons plus en mesure de couvrir nos dépenses courantes.

Pour pallier à cela, il est primordial de posséder un fonds d'urgence qui est tout simplement une épargne accessible pour couvrir les dépenses imprévues. Plusieurs spécialistes recommandent que cette épargne soit de 3 à 6 mois de votre revenu familial.

Mais comment y arriver quand on est déjà serré dans ses finances? Voici quelques avenues à considérer pour y parvenir.

  1. Soyons intentionnels
    Si notre désir réel est de se doter de cette épargne, nous devons décider de faire ce qu'il faut pour y arriver et ce, au prix de certains sacrifices. Si nous n'avons pas d'objectifs clairs et précis, nous n'aboutirons à rien. Sachez que sans vision, le peuple ne connait aucune retenue (Proverbes 28 : 19). Si vous ne savez pas ce que vous voulez atteindre (la vision), vous ne pourrez pas mettre d'efforts (l'intention) pour aboutir à quoi que ce soit de positif. Vous tournerez en rond.
  2. Commencer quelque part
    Dans le livre de Zacharie au chapitre 4 et verset 10, il nous est rappelé de ne pas mépriser les petits commencements. Nous croyons qu'il y a une clé à ce niveau. Périodiquement, vous devez mettre de côté une portion de vos revenus pour la mettre en épargne, même si vous considérez faible le montant épargné. Admettons que votre budget vous permette de mettre de côté que 20 $ par mois pour un fonds d'urgence, faites le quand même.
  3. Que votre épargne ne soit pas facilement accessible
    Ne laissez pas les sommes accumulées sur votre compte courant. Inutile de vous tenter vous même; vous risquez à un moment donné de dépenser ce que vous avez épargné. Mettez cette épargne dans un compte qui ne vous est pas facilement accessible.

Avec ces quelques orientations, vous voilà équipés pour bâtir un fonds d'urgence. À vous maintenant de jouer en mettant en pratique ces quelques conseils.

La mission de RAV Santé Financière est de conseiller ses clients dans l'atteinte de leurs objectifs financiers et ce, en nous basant sur ce que la Bible enseigne à ce sujet.

mercredi 29 mars 2017


La déclaration d’impôt est complétée et  peut-être que, vous attendez, impatients, que le gouvernement vous rembourse l’impôt que vous avez payé en trop. Vous avez déjà toutes sortes de projets en tête : prendre des vacances, rembourser une partie de votre dette, faire du shopping, investir pour la retraite, rénover votre maison…
Mais comment utiliser votre remboursement d’impôt de la façon la plus rentable pour vous ? Voici trois avenues à prioriser.

-       Remboursement de la dette de consommation (carte de crédit, voyages payés à crédit, prêt automobile, etc.)
C’est indéniablement la première avenue à considérer lorsqu’on est endetté et dans certains cas, la seule avenue. 
Dans le livre des proverbes au chapitre 22 et verset 7, on peut lire que « celui qui emprunte est l'esclave de celui qui prête. » Lorsque vous avez de la dette, votre créancier exerce sur vous, de façon directe ou indirecte, une pression qui entraine du stress et parfois des maladies. Un exemple de pression indirecte serait de devoir effectuer le paiement minimum requis sur votre carte de crédit, alors que cet argent aurait pu servir pour inscrire votre enfant à une activité.
Outre le fait de s’affranchir du stress, le remboursement de vos dettes vous permet d’économiser des sommes substantielles en intérêts. Admettons, par exemple, que vous avez un solde de 1 000 $ sur votre carte de crédit à un taux de 19 %. Si vous vous contentez seulement de payer le minimum requis chaque mois, cela prendra 10,5 ans pour effectuer le remboursement complet et vous aurez déboursé des intérêts d’environ 900 $.

-       Bâtir un fonds d’urgence
Qu’adviendra t’il si vous devez remplacer une fenêtre brisée ou remplacer un frigidaire qui a atteint sa durée de vie utile ou si une toute autre dépense non prévue au budget survient ? Avez-vous mis de l’argent de côté pour pallier à ce type d’imprévus ?  Si la réponse est non, c’est que vous devez très sérieusement penser à utiliser votre retour d’impôt pour bâtir votre fonds d’urgence, car « vous ne savez pas ce qui arrivera demain » (Jacques 4 : 14).
Détenir un fonds d’urgence qui couvre 3 à 6 mois de vos dépenses mensuelles devrait donc faire partir de vos priorités.

-       Penser à l’avenir de sa progéniture en  investissant dans un régime enregistré d’épargne études (REEE).
Sans vouloir entrer dans les technicalités du REEE, savez vous que lorsque vous optez pour ce véhicule de placement, les gouvernements fédéral et provincial vous accordent, dans certaines limites, une subvention combinée de 30 % et plus? Vous ne serez, également, pas imposé sur la croissance des sommes investies dans le REEE, tant que vous ne les décaissez pas. Et ce sera surtout un bon coup de pouce pour financer les études postsecondaires des enfants.


Bien entendu, en fonction de votre situation vous pouvez combiner ces différentes avenues.