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mercredi 19 juin 2019




Avez-vous constaté que lorsque vous êtes dans un état de tristesse prolongée, votre capacité à prendre des décisions éclairées est altérée et ce, même dans le domaine des finances personnelles ?

Laissez-nous le soin de vous communiquer une astuce qui saura vous requinquer et ranimera, dans une certaine mesure, la joie perdue. Notre spécialité n’est pas la médecine, mais l’expérience de la vie et du conseil et surtout la connaissance de la Bible nous ont amené à quelques certitudes. Une d’elles est que la générosité contribue à notre joie. La Bible le traduit en disant qu’il y a plus de joie à donner qu’à recevoir (Actes 20.35).

La question qui vient naturellement à votre esprit est probablement : pourquoi aborder la tristesse dans une chronique sur les finances personnelles ? Nous constatons tout simplement que si la santé, qu’elle soit physique, mentale ou émotionnelle, n’est pas au rendez-vous, il est très difficile de gérer adéquatement les ressources que vous possédez et de les faire fructifier.

Si vous avez besoin de retrouver la joie, regardez comment vous pouvez faire preuve de générosité envers quelqu’un dans le besoin. Cela peut être d’offrir un repas, des fleurs, parrainer un orphelin, soutenir de façon continue une famille qui n’a pas grands moyens, etc. Peu importe l’ampleur de la générosité que vous manifesterez, ce qui compte avant tout c’est de donner dans le but de combler un manque et ce, dans la mesure de vos possibilités. Nul besoin d’aller s’endetter pour cela.

Nous vous garantissons une chose : le sourire et la reconnaissance sur le visage du bénéficiaire vous feront chaud au cœur et contribueront à vous communiquer une joie authentique. Répétez cette action envers d’autres autant que possible et toujours dans la mesure de vos moyens. Lorsque la joie aura gagné à nouveau vos cœurs, vous serez mieux disposé à traiter la source de votre tristesse, car vous ne pourrez certainement pas occulter cette étape importante pour aller de l’avant.

Vous constaterez également quelque chose qu’on ne peut expliquer rationnellement. Alors que vous faites preuve d’une générosité réfléchie, vous ne manquerez de rien ; mais cerise sur le gâteau, vous en aurez encore plus dans vos poches. Vous allez vivre littéralement ce passage de la Bible : l’âme bienfaisante sera rassasiée et celui qui arrose sera lui-même arrosé (Proverbes 11.25).

Un défi se présente à vous aujourd’hui ! Repérez une personne dans le besoin et comblez-la.

Si vous avez besoin de planifier adéquatement vos ressources pour exprimer votre générosité, faites appel à un conseiller pour vous guider. Le but n’est pas de vous mettre dans une situation précaire.


La mission de RAV Santé Financière est de conseiller ses clients dans l'atteinte de leurs objectifs financiers et ce, en nous basant sur ce que la Bible enseigne à ce sujet.

Contact : info@ravsantefinanciere.com

mardi 11 juin 2019




La belle saison qui s’annonce est, peut-être pour vous l’occasion d’acquérir la propriété dont vous avez tant rêvé.
 
Cependant, il est important de savoir que l’achat d’une propriété ne se fait pas sur un coup de tête, mais se planifie sur plusieurs semaines et parfois plusieurs mois.

Lorsqu’on veut bâtir une tour, il est important de s’assoir dans un premier temps afin de calculer la dépense et d’évaluer si nous avons les moyens d’amener à la réalisation ce projet (Luc 14. 28). Cette étape est cruciale et déterminante et vous évitera bien des infortunes que plusieurs vivent parce qu’ils se sont précipités dans un tel projet sans une analyse approfondie. Que ce soit pour un premier ou un énième achat, que ce soit pour y habiter ou pour investir, il y a des prérequis nécessaires afin de rendre cette expérience agréable.

Outre les détails sur le type de propriété, la localisation, etc., dans l’euphorie, il y a plusieurs aspects qui sont souvent occultés par les acheteurs bien qu'ils méritent qu’on s’y attarde pour en mesurer les impacts financiers.
Tout d’abord, si vous êtes au Canada, vous devez avoir une mise de fonds minimale comprise en 5 % et 20 % de la valeur de l’immeuble. Ce pourcentage dépend du type de propriété à acquérir et de votre choix d’y habiter ou non. Si vous optez pour une mise de fonds supérieure à 20 %, outre les intérêts que vous économiserez, savez-vous que vous serez dispensé de payer une prime de plusieurs milliers de dollars à un assureur hypothécaire?

Ensuite, avez-vous pensé à mettre de côté les fonds nécessaires pour payer les droits de mutation immobilière (taxe de bienvenue) qui sont calculés sur la valeur de la propriété et qui peuvent valoir quelques milliers de dollars? Si vous avez opté pour un investissement immobilier plutôt que d’y habiter, êtes-vous en mesure de faire face aux charges courantes si vous n’arrivez pas à louer votre propriété?

Enfin, avez-vous de la liquidité disponible pour faire face aux dépenses relatives au notaire, à l’inspection du bâtiment, au déménagement, à l’aménagement, à l'aménagement paysager s’il s’agit d’une habitation neuve et de plusieurs autres menues dépenses qui lorsqu’elles sont additionnées donnent des sommes importantes?

Se lancer dans une telle aventure est peut-être plaisant, mais elle comporte son lot de risques et d’imprévus. La sagesse est de mise et la planification adéquate de cet achat nous permet de réduire le stress relié à cette expérience. La Bible personnifie la sagesse et mentionne que dans sa main  droite on y trouve une longue vie (Proverbes 3. 16). Faire preuve de sagesse réduit donc le risque de nuire à la santé et donc à l’espérance de vie, car figurez-vous que suite à un manque de planification, plusieurs acheteurs ou investisseurs se sont retrouvés dans des situations difficiles affectant leur santé.
Au besoin, faites appel à un expert dans le domaine des finances afin qu’il vous conseille adéquatement sur les aspects financiers liés à cette démarche. Vous en sortirez assurément gagnant.


La mission de RAV Santé Financière est de conseiller ses clients dans l'atteinte de leurs objectifs financiers et ce, en nous basant sur ce que la Bible enseigne à ce sujet.
Contact : info@ravsantefinanciere.com

mercredi 8 août 2018


Il y a plus de joie à donner qu’à recevoir. Le savez-vous? Et, donner est plus rentable qu’épargner. Le savez-vous aussi?

À la lecture des questions plus-haut, je vous imagine entrain d’ouvrir de grands yeux et entamer une profonde réflexion et pour finalement vous poser la question de savoir si ces affirmations viennent vraiment d’un conseiller en finances personnelles.

Si vous ne le croyez pas, regardez les riches de ce monde, peu importe les fluctuations économiques, ils semblent toujours plus riches. Comment peut-on expliquer cela? Ils appliquent  tout simplement un principe, celui de la générosité. Les riches de ce monde ont des fondations caritatives qui leur permettent de redistribuer une partie de leurs richesses et cela leur amène en retour toutes sortes d’opportunités rentables. Il ne s’agit pas ici de questionner leur motivation, mais de comprendre que tout acte posé en ce sens amène un résultat défini peu importe nos motivations.

 Ce principe se retrouve dans plusieurs passages de la Bible, mais permettez-moi de ne partager qu’un seul passage avec vous. On le retrouve dans le livre des proverbes au chapitre 11, versets 24 et 25 : « Certains donnent largement et accroissent leur fortune. D’autres épargnent plus qu’il n’est nécessaire et s’appauvrissent. Une personne généreuse sera comblée de biens en retour, celui qui donne à boire sera désaltéré. »

Mon expérience m’a montré que ces affirmations sont entièrement vraies et que les bénéfices à retirer sont plus importants que de vouloir seulement économiser sans se soucier des besoins autour de nous. Non seulement, la joie est au rendez-vous mais la rentabilité suit.

Voulez-vous expérimenter cette réalité? Faites-vous accompagner de votre conseiller et mettez-en place une stratégie dans le sens de la générosité et vous verrez les résultats encourageants que cela produira. Vos finances seront plus en santé et vous aussi, vous serez plus en santé physiquement et émotionnellement, car la joie a un impact sur nos vies. Vous serez donc gagnants sur tous les plans.


René-Arthur Vivenagbo



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lundi 7 mai 2018

L’attente d’un bébé, particulièrement du premier, est tout un évènement pour la famille. Cela entraine plusieurs changements dans différents domaines. Mais plusieurs parents sont, bien souvent, peu préparés financièrement et s’engagent dans toutes sortes de dépenses qui, parfois, peuvent leur causer du tort. Voici quelques pistes de réflexion à considérer afin que la venue de bébé ne se transforme pas en cauchemar financier.

Premièrement, en nous appuyant sur le passage suivant de  proverbes 22 : 15 « quand on ne consulte personne, les projets échouent, mais lorsqu’il y a beaucoup de conseillers, ils se réalisent », nous pouvons affirmer qu’il y a un avantage à demander des avis. Discuter avec quelques personnes de confiance qui ont vécu cette expérience vous permettra de déterminer quelles dépenses sont réellement pertinentes pour accueillir bébé et en prendre soin convenablement.  Si vous ne discutez pas de ces réalités avec quelqu’un, comment saurez-vous, par exemple, qu’acheter une tonne de vêtements ne vous servira pas à grand-chose, car bébé grandit trop vite. Seules des personnes d’expérience peuvent vous le dire.

Deuxièmement, quelle est votre capacité de paiement? De quels moyens disposez-vous? Avez-vous vraiment besoin de cette poussette hors de prix alors que vous ne pouvez pas vous le permettre? Est-ce que ce beau berceau ne créerait pas un trou dans votre budget si vous l’achetez; vous obligeant, par la suite, à utiliser votre carte de crédit pour des dépenses courantes? Méditez ce passage et vous comprendrez pourquoi il est important de respecter ses contraintes budgétaires : « lequel de vous, s'il veut bâtir une tour, ne s'assied d'abord pour calculer la dépense et voir s'il a de quoi la terminer, de peur qu'après avoir posé les fondements, il ne puisse l'achever, et que tous ceux qui le verront ne se mettent à le railler » (Luc 14 : 28-29).

Troisièmement, êtes-vous au courant des façons alternatives de vous procurer des articles pour votre enfant? Avez-vous, par exemple, songé à récupérer les vêtements du dernier bébé de votre entourage? Qu encore, quelle est votre opinion sur les magasins pour bébés de vêtements et d’articles usagés? Que pensez-vous des  plateformes en ligne (Kijiji par exemple) mettant en relation des acheteurs et des vendeurs d’articles usagés? Lorsqu’on s’apprête à devenir parent pour la première fois, ce sont des avenues pour lesquelles on ne veut, généralement, pas opter; car nous pensons que donner le meilleur à notre enfant signifie, entre autres, acheter du neuf. Laissez-moi vous dire que ces alternatives réservent de très belles surprises lorsqu’on prend le temps de les considérer. Encore une fois, parlez aux personnes d’expérience et elles vous le confirmeront aisément.

Votre enfant a besoin que vous lui manifestez de l’amour par la qualité du temps que vous lui offrez. Alors, ne vous laissez pas entrainer dans de mauvais choix de dépenses qui engendreraient du stress et qui vous conduirait à ne pas prendre soin de votre enfant comme vous le souhaitez.


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vendredi 6 avril 2018




À combien s'élèvent mes charges ?

Vous êtes-vous déjà posé cette question? Peu de gens se font cette réflexion et encore moins de gens, ont la réponse à cette épineuse question.

Pourtant il y va de votre bien-être financier que de savoir, exactement, à combien s'élèvent vos charges. Si cet exercice n’est pas fait, vous dépenserez toute rentrée d’argent selon vos émotions et vous aurez, bien souvent, le sentiment de n’avoir pas beaucoup d’argent ou de ne pas être en mesure d’atteindre certains objectifs. Autrement dit, vous trouverez que votre argent vous file entre les doigts et que vous n’en jouissez pas vraiment.

Prenons un exemple concret, votre employeur décide d’augmenter votre salaire de 5 000 $. Si vous n’aviez pas établi, auparavant, le montant de vos charges, il est fort à parier que cette augmentation servira à payer toutes sortes de dépenses qui n’engendrent aucune valeur ajoutée (épicerie, loisirs, vêtements, etc.). Par contre, si vous aviez déterminé que l'ensemble de vos charges était un montant donné; dès qu’une rentrée d’argent supplémentaire se présente à vous, vous prendriez le temps de réfléchir à l’utilisation judicieuse de cet argent. Peut-être, est-ce l’argent qui vous permettra de réaliser ce projet que vous aviez à cœur depuis plusieurs mois, de réduire le poids de la dette ou encore de soutenir telle personne dans le besoin. Si vous estimez que votre épicerie vous coûte 500 $ par mois, il n'y a aucune raison d'augmenter ce montant si vous avez des rentrées additionnelles d'argent.

La Bible nous enseigne une leçon importante dans le livre des proverbes au chapitre 24 et verset 3 « Avec l’habileté on peut construire une maison, avec l’intelligence, on la rend solide ». Pour la petite histoire, la Bible a été traduite à partir de manuscrits hébreux, araméens et grecs. Ce sont des langues qui sont tellement riches, que parfois en français, il est difficile de rendre toute la pensée en un seul mot. Bref, pour revenir à ce passage, les mots « habileté » et « intelligence » peuvent faire référence à l’art d’entreprendre correctement quelque chose, la sagesse et la diligence que met un administrateur dans la conduite de ses affaires ou la capacité de discerner ce qui peut nous être avantageux. Sachant que nous sommes administrateurs de nos biens, il importe donc d’agir avec discernement pour se bâtir une santé financière solide.


Alors, à combien s'élèvent vos charges ? Le temps est venu de trouver la réponse à cette question. Vous verrez que cela révolutionnera la gestion de vos finances.


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jeudi 30 novembre 2017


Si vous êtes parents, vous avez sûrement déjà constaté combien élever des enfants peut coûter cher. Cette période de la vie où nos enfants sont encore à notre charge peut être financièrement éprouvante. Les budgets sont serrés et chaque nouvelle dépense est scrutée à la loupe.
  
Comment y arriver quand on sait que les revenus peinent à augmenter, contrairement aux dépenses? 
 
Le maître mot est la planification. Avez vous remarqué qu'au fil des ans, ce sont sensiblement le même type de dépenses qui reviennent, soit les vêtements,  les collations, l'inscription aux activités, l'école et les fournitures, etc. Pourquoi donc ne pas les intégrer, dès le départ, dans votre budget familial, afin d'éviter les mauvaises surprises? 

Dans  Luc 14:28-29, il est écrit "En effet, si l’un de vous veut bâtir une tour, est-ce qu’il ne prend pas d’abord le temps de s’asseoir pour calculer ce qu’elle lui coûtera et de vérifier s’il a les moyens de mener son entreprise à bonne fin ? Sans quoi, s’il n’arrive pas à terminer sa construction après avoir posé les fondations, il risque d’être la risée de tous les témoins de son échec." 

Regardons ce passage sous un angle différent. La tour à bâtir, ce sont vos enfants. Vous voulez qu'ils réussissent plus tard, vous voulez qui évoluent dans un environnement sécuritaire et propice à leur développement. Vous voulez leur inculquer une excellente éducation et leur donner les moyens de réussir sur le marché du travail. Vous avez posé les fondations en comblant leurs besoins primaires, mais pour que cette tour s'érige au-delà des fondations, il faut investir plus que le minimum. Alors pourquoi ne pas considérer que nos enfants sont un investissement hautement important pour lequel nous avons besoin de nous préparer adéquatement? Ainsi, nous éviterons les regrets  parce que nous n'aurions pas pris les moyens qu'il faut et nous ne serons pas une occasion de risée.
 
Actuellement, une certaine tendance est observée dans les pays occidentaux: plus les enfants grandissent, plus les parents se désengagent financièrement vis à vis d'eux. Faire des enfants, c'est une chose; mais en faire des tours fortes c'est une autre paire de manches. Et ça a un prix. 

Sachant qu'un budget reflète vos priorités, intégrez dès maintenant l'investissement fait dans vos enfants. Vous en sortirez gagnant de cette planification et cela permettra de renverser une autre tendance qui est la sous-représentation des dépenses relatives aux enfants dans un budget familial.
  
Le but de cet article est de vous encourager à investir ce qu'il faut pour le bien être de vos enfants et à surtout intégrer ses dépenses dans votre budget de l'année.
  
Renseignez vous aussi sur les produits financiers mis à votre disposition. Par exemple, au Canada, il existe les régimes enregistrés d'épargne étude qui permettent d'épargner pour les études post secondaires des enfants. Ces régimes bénéficient de subventions gouvernementales qui viennent s'ajouter à votre épargne. Réfléchissez également à comment optimiser en faveur des enfants l'utilisation des allocations qui leur sont versées.  

Les enfants coûtent chers, mais c'est notre investissement le plus important.  
Pour finir, je vous laisse réfléchir sur ce passage de Mathieu 6:21 "Car là où est ton trésor, là sera aussi ton cœur." 

mercredi 22 novembre 2017



La gestion des finances dans un couple peut présenter un défi important au quotidien. 

Quelle part de son revenu chacun doit apporter pour faire face aux dépenses courantes? Est-il nécessaire d’avoir un compte conjoint ou vaut-il mieux garder des comptes séparés? Doit on rendre compte à son conjoint de chacune des dépenses? Si vous êtes mariés, il est fort probable que vous vous soyez déjà posé ce type de questions à un moment donné. 

Nous vous proposons une piste de réponse qui vous donnera une orientation pour répondre à toutes ces questions multiples. 
Voici ce que dit la Bible dans le livre de Genèse au chapitre 2 et aux versets 24 et 25: “C’est pourquoi un homme se séparera de son père et de sa mère et s’attachera à sa femme, et les deux ne feront plus qu’un. L’homme et sa femme étaient tous deux nus sans en éprouver aucune honte.”

Plusieurs nous lisent en ce moment et se demandent ce que ce passage a à voir avec les finances. 

Ce passage nous rappelle simplement que le mariage crée une nouvelle entité. Vous n’êtes plus deux désormais, mais UN. Alors le revenu et les biens gagnés par un conjoint appartiennent intégralement à l’autre. Dire c'est “mon argent” n'a plus sa place dans un couple. 

Ce passage nous enseigne également sur le fait que dans le mariage, il n'y a plus de honte à avoir, mais qu'on peut, entre autres, discuter ouvertement des sujets qui fâchent et qui font mal, parce que c’est le bien de l’entité qui prime. On peut aborder des sujets tels que les dépenses inconsidérées d'un conjoint ou la dette contractée par l’autre, parce que toutes ces choses ont un impact sur les finances du couple. Et pour aller un plus loin, l'opinion de chacun des conjoints compte et doit être tenue en considération dans la prise de décisions du foyer.

Savez-vous que les finances sont une des principales causes de séparation dans les couples? Pourquoi donc vouloir continuer à appliquer des principes d’individualisme qui ne fonctionnent pas? 
Pensez différemment et vous connaîtrez une révolution dans vos finances et votre couple.

mercredi 1 novembre 2017



L’investissement immobilier est en vogue depuis quelques années. Les différentes crises qui ont affecté les marchés financiers ces derniers temps ont amené plusieurs à se tourner vers l’immobilier. Ce secteur est perçu par de nombreuses personnes comme étant beaucoup plus sûr et rentable. C'est vrai qu'Il y a eu de nombreuses histoires à succès, mais inversement  grand nombre de gens ont essuyé des revers de toutes sortes ne sachant pas les exigences de ce secteur. Les spécialistes de l’immobilier ne le diront jamais assez : on ne s'y investit pas sans une bonne préparation.

N’étant pas des spécialistes, notre article ne vous donnera aucune stratégie. Notre but est simplement de susciter en vous une réflexion qui pourra vous être salutaire si vous songez à investir dans ce domaine, car il n'y a pas de bénédiction durable sur une propriété acquise d'emblée avec précipitation (Proverbes 20 : 21). Pour réussir, il doit donc y avoir une préparation et une planification adéquates.

Outre l’aspect financier, voici quelques questions à considérer lors de l'achat d'un immeuble locatif :
  • Le quartier dans lequel vous souhaitez acheter la propriété locative, est-il prisé par les locataires?
  • Souhaitez-vous habiter dans le même immeuble que vos locataires? Si oui,  avez vous pensé à ce que cela implique pour vous? (Par exemple, si un dimanche à 23h, un de vos locataires sonne chez vous, car le robinet de sa salle de bain ne fonctionne pas correctement, que faites vous?)
  • Qui se chargera de faire les travaux mineurs et les rénovations ? Avez-vous le temps et les compétences? Si à chaque fois, vous devez engager quelqu’un, votre rentabilité n'est plus la même que si c'est vous qui effectuez les travaux. 
  • Avez vous une idée du temps et du coût encourus pour rechercher de nouveaux locataires en cas de vacance d'un logement?
  • Est-ce  qu'il serait raisonnable de s’attendre à une rentabilité dans les 5 premières années? 

D'autres sujet de réflexions sont possibles et nous espérons que cela vous incitera à faire votre part avant de faire le grand saut.




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lundi 2 octobre 2017



Avez-vous déjà été dans cette situation où vous vous demandiez pourquoi l’épicerie vous avait coûté aussi chère?

Tout d'abord, nous devons réaliser que les dépenses alimentaires trônent parmi les dépenses les plus importantes dans un budget. Alors, puisque ces dépenses occupent une proportion si importante, nous devons donc y accorder une attention particulière. Il n'est donc pas farfelu d'aborder un tel sujet dans le cadre d'une planification financière gagnante, car les projets de l'homme (la femme) diligent(e) ne mènent qu'à l’abondance (Proverbes 21:5).

Selon le Larousse, le mot “diligent” veut dire appliqué, zélé, actif ou assidu. Cela sous-entend donc que le diligent n'est pas passif mais qu'il travaille à son succès et qu'il est discipliné. Si vous me voyez venir, vous comprendrez donc que pour gérer au mieux votre budget alimentaire, vous devez être intentionnel et discipliné. Rien n’arrive par hasard; il y a toujours un travail en arrière.

Dans votre quête d’une meilleure gestion, voici quelques conseils pratiques qui peuvent vous aider. Ils sont loin d’être exhaustifs.

Premièrement, avant d'aller faire l’épicerie, planifier vos repas. Déterminer avec exactitude ce que vous souhaitez manger sur une période donnée.

Ensuite, en fonction de votre menu, dressez la liste des ingrédients nécessaires.

Enfin, lorsque vous arrivez au supermarché, cantonnez-vous à acquérir ce qu'il y a sur votre liste. Si vous voyez l’aubaine du siècle en magasin et que ce n’était pas sur votre liste, ne l'achetez pas. Si vous êtes un adepte des coupons rabais ou si vous courez de soldes de magasin en magasin, vous devrez également faire preuve de discipline en prenant seulement ce qui était prévu sur votre liste.

Rien qu'en suivant ces différentes étapes, vous constaterez, avec surprise, que vous avez épargné de l'argent.


En personne diligente que vous aurez été, l'abondance viendra avec le temps de cette épargne accumulée parce que vous n'aurez pas dépensé inutilement ce que vous avez précieusement gagné.

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lundi 18 septembre 2017



Faites vous partie de ceux qui, après chaque paie, ont l’impression de n'avoir pas fait  grand-chose avec le revenu gagné? Avez-vous l’impression que votre revenu se volatilise dans des dépenses non planifiées?

Si vous avez répondu par l'affirmatif, il y a de très fortes chances que vous n'ayez pas de budget ou que vous ne respectiez pas celui-ci.

Le budget est un outil puissant dans la gestion de son revenu. Il nécessite une réflexion qui aboutit à la matérialisation par écrit de nos priorités. C'est donc dire que le budget devrait refléter les choses qui sont importantes pour nous d’atteindre avec nos revenus. Il peut s'agir de payer des factures récurrentes ou d'épargner pour la rénovation prochaine de la maison.

Ainsi, lorsque vous êtes payé, vous savez comment répartir votre paie en fonction des priorités établies dans votre budget. S'il y a une dépense imprévue, vous serez en mesure de déterminer quelle est son importance dans l'ordre de vos priorités, plutôt que  de la subir.

En agissant de cette façon, vous constaterez que la dynamique aura changé. Vous connaîtrez le doux parfum que dégage le sentiment d'avoir accompli quelque chose de bien. Vous remarquerez également que vos revenus sont suffisants pour couvrir votre coût de vie.

Pour finir, je vous laisse méditer ce passage de la Bible qui résume à merveille tout ce qui a été écrit précédemment. “C’est par la sagesse qu’on construit une maison, et par l’intelligence qu’on la rend solide. C’est grâce au savoir que les chambres se remplissent de toutes sortes de biens précieux et agréables (...) En effet, c’est par une bonne stratégie que tu gagneras la bataille...” (Proverbes 24:3-6) Un budget reflète une certaine sagesse et une certaine maturité. C'est une composante majeure de votre stratégie si vous voulez optimiser l’utilisation de vos revenus et accroître vos actifs.

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vendredi 25 août 2017

Les vacances tirent à leurs fins et plusieurs se préparent à retourner au travail ou aux études afin d'affronter de nouveaux défis. Notre cerveau sort de sa dormance et se dispose à entamer des réflexions un peu plus poussées. C'est peut-être l'occasion de se poser quelques questions sur notre situation financière. Par exemple, avez-vous déjà songé à ce que vous ferez si vous perdez votre emploi? D'où tirerez vous votre source de revenus? Ou qu'adviendrait-il si le toit de votre maison est abimé? Dans une situation d'urgence, allez-vous courir tout droit chez le banquier ou une connaissance pour emprunter de l'argent pour subvenir à vos besoins courants?

Laissez moi vous dire que la réponse entendue, le plus souvent, lorsque de telles questions sont posées est « je ne sais pas. » Et c'est peut-être la même réponse que vous avez eue. Si c'est le cas, cela veut dire que votre planification financière ne tient pas compte des urgences qui peuvent arriver au quotidien.

Étant donné que nous ne savons pas ce que nous réserve l'avenir (Jacques 4 : 14), nous devons agir en gens avisés afin de ne pas nous mettre dans une situation indélicate. Dans le contexte de cet article, une situation d’urgence peut se définir comme toute situation qui peut entrainer une dépense non prévue dans notre budget ou qui peut affecter négativement nos revenus, de sorte que nous ne soyons plus en mesure de couvrir nos dépenses courantes.

Pour pallier à cela, il est primordial de posséder un fonds d'urgence qui est tout simplement une épargne accessible pour couvrir les dépenses imprévues. Plusieurs spécialistes recommandent que cette épargne soit de 3 à 6 mois de votre revenu familial.

Mais comment y arriver quand on est déjà serré dans ses finances? Voici quelques avenues à considérer pour y parvenir.

  1. Soyons intentionnels
    Si notre désir réel est de se doter de cette épargne, nous devons décider de faire ce qu'il faut pour y arriver et ce, au prix de certains sacrifices. Si nous n'avons pas d'objectifs clairs et précis, nous n'aboutirons à rien. Sachez que sans vision, le peuple ne connait aucune retenue (Proverbes 28 : 19). Si vous ne savez pas ce que vous voulez atteindre (la vision), vous ne pourrez pas mettre d'efforts (l'intention) pour aboutir à quoi que ce soit de positif. Vous tournerez en rond.
  2. Commencer quelque part
    Dans le livre de Zacharie au chapitre 4 et verset 10, il nous est rappelé de ne pas mépriser les petits commencements. Nous croyons qu'il y a une clé à ce niveau. Périodiquement, vous devez mettre de côté une portion de vos revenus pour la mettre en épargne, même si vous considérez faible le montant épargné. Admettons que votre budget vous permette de mettre de côté que 20 $ par mois pour un fonds d'urgence, faites le quand même.
  3. Que votre épargne ne soit pas facilement accessible
    Ne laissez pas les sommes accumulées sur votre compte courant. Inutile de vous tenter vous même; vous risquez à un moment donné de dépenser ce que vous avez épargné. Mettez cette épargne dans un compte qui ne vous est pas facilement accessible.

Avec ces quelques orientations, vous voilà équipés pour bâtir un fonds d'urgence. À vous maintenant de jouer en mettant en pratique ces quelques conseils.

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vendredi 16 juin 2017


L'article du jour aborde un principe simple, mais ô combien salutaire dans la gestion des finances : économiser avant d'acheter.

Aujourd'hui, économiser avant d'acquérir quelque chose fait de moins en moins partie des habitudes de nos sociétés. Regardez les publicités autour de vous et vous constaterez la facilité avec laquelle le crédit est offert, même pour des achats sans importance (par exemple, payer une télévision sur 36 mois). Discutez, également, avec des personnes autour de vous et vous verrez qu'ils ont acquis beaucoup de choses à crédit (matelas, télévision, vacances, etc.).

J'aimerais vous rappeler un principe simple : assurer vous d'avoir de l'argent comptant avant d'acheter tous vos biens de consommation courante, car « il n’y a pas de bénédiction durable sur une propriété acquise d’emblée avec précipitation. » (Proverbes 20 : 21). En vous précipitant à acheter quelque chose à crédit, vous supposez que dans les semaines, les mois et les années à venir, votre situation financière sera constante ou s'améliorera. Or, vous n'avez aucun contrôle sur votre futur. Qu'adviendra t-il de votre situation financière si vous perdez votre emploi, si votre famille s'agrandit ou que vous devez faire une réparation imprévue sur votre voiture ou votre maison?

Dans la lettre de Jacques au chapitre 4 et versets 13 et 14, il est écrit ce qui suit : « vous qui dites : "Aujourd’hui ou demain, nous irons dans telle ville, nous y passerons une année, nous y ferons des affaires et nous gagnerons de l’argent." Savez-vous ce que demain vous réserve ? Qu’est-ce que votre vie ? »

Manifestement, nous n'avons aucun contrôle sur nos lendemains, il serait donc opportun et sage, pour notre bien-être et celui de nos familles, d'économiser avant d'acquérir un bien de consommation courante. Lorsque vous achèterez comptant, vous constaterez qu'il y a une grande joie à jouir d'un produit payé comptant.


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vendredi 9 juin 2017


Enfin! Le mois de juin est arrivé. C'est bientôt les vacances. Que ce soit en montagne, au bord de la mer, dans une autre ville, en famille ou avec des amis, ces temps d'arrêt sont des moments privilégiés. Et la plupart d'entre nous, avons hâte d'en profiter.

Même si les vacances riment avec évasion et occasion de décrocher, c'est également une période où des dépenses importantes sont entreprises. Et pour plusieurs, les lendemains de vacances sont amers parce qu'on a dépensé sans compter.

Voici quelques conseils pratiques à suivre à la lettre pour ne pas se retrouver dans une situation déplaisante et jouir sans stress de ses vacances, car tout homme avisé agit en connaissance de cause, mais l’insensé fait étalage de sa sottise. (Proverbes 13 : 16).

  • Ayez un budget vacances et tenez vous au montant alloué : en fonction de vos moyens, déterminer les sommes que vous êtes prêts à y mettre. Le montant budgété doit être raisonnable et ne pas entrainer une pression financière quelconque. Par exemple, si le montant inscrit dans votre budget vacances vous empêche de faire votre épicerie convenablement ou de payer votre loyer, vous devrez réduire le budget vacances. Cette étape est donc cruciale et devrait être le premier pas dans la préparation des vacances. Ne pas respecter cette première étape risque, donc, de vous mettre dans une situation que vous ne souhaitez, probablement, pas vivre.

  • Lorsque le budget est établi, vient le temps de choisir les activités. Choisissez des activités qui entrent dans votre budget. Ne perdez pas le temps à consulter des activités qui sont en dehors de vos moyens. C'est la meilleure façon de "se faire piéger". Sachez que les villes offrent un éventail d'excellentes activités gratuites ou bon marché. Il suffit de consulter leurs offres sur leur site Internet pour trouver des activités qui vous rejoindront.

  • Ayez l'esprit ouvert : faites preuve de créativité pour réduire les coûts et pensez à sortir des sentiers battus. Par exemple, plutôt que de prendre une chambre d'hôtel, il peut être plus avantageux de louer un appartement ou un chalet avec une cuisine. Ou encore, choisissez des destinations moins prisées en été. En changeant votre façon de penser, vous pourrez faire des économies substantielles.

  • Ne vous endettez pas, car il n'y a aucune valeur à emprunter pour des dépenses de consommation. Au contraire, c'est se tirer une balle dans le pied. Cela gruge votre revenu disponible et altère votre qualité de vie. Très vite, les souvenirs de vacances céderont la place à la désolation et au stress de l'endettement.

Voici une petite astuce qui vous facilitera la vie pour vos prochaines vacacances. Étant donné que cette saison revient chaque année, vous pouvez vous préparer des mois à l'avance en économisant de petits montants à chaque période de paie. Par exemple, si vous êtes rémunéré aux deux semaines, en mettant de côté 50 $ par paie pendant une année, vous aurez un budget de 1300 $ pour vos vacances.

Pour terminer, prenons conscience que bien gérer nos finances, en l'occurence, vivre selon ses moyens, est gage de santé financière et augmente notre qualité de vie.

La mission de RAV Santé Financière est de conseiller ses clients dans l'atteinte de leurs objectifs financiers et ce, en nous basant sur ce que la Bible enseigne à ce sujet.
Contact : info@ravsantefinanciere.com

mercredi 31 mai 2017



Lorsqu’on analyse les dépenses qui composent le budget, on se rend bien vite compte que les dépenses relatives au logement sont, généralement, les plus importantes. Quand nous parlons de dépenses de logement, on y inclut non seulement le loyer ou les paiements relatifs au prêt hypothécaire, mais aussi les taxes municipales et scolaires, les frais d'électricité, les frais de chauffage et les frais de copropriété.

À votre niveau, vous êtes vous déjà posé la question de savoir quelle proportion du budget occupe ce type de dépenses ? Si oui, avez vous été en mesure de déterminer si c'était acceptable ou non?

Si votre désir est de réduire toute sorte de pression financière, nous vous conseillons de limiter l'ensemble de ces dépenses à 20 % de votre revenu familial brut.  Le revenu brut est le revenu avant toutes les déductions fiscales et autres.
Par exemple, si votre revenu familial brut est de 100 000 $, vos dépenses de logement ne devraient pas excéder 20 000 $.
Sachez que si vous vivez au Canada, les prêteurs hypothécaires utiliseront, entres autres, ce ratio pour déterminer la proportion dans laquelle vous pourrez emprunter. Par contre, ils se baseront sur un ratio maximal de 32%; ce que nous jugeons élevé si vous tenez à avoir une qualité de vie acceptable.

En allant au-delà du ratio de 20 %, vous pourrez difficilement réaliser d'autres objectifs et vous pourrez être vite dépassé par des imprévus qui peuvent survenir à tout moment. Sans oublier que cette pression aura un impact sur votre qualité de vie.

Souvenez vous qu’une personne qualifiée de sage et prudente est une personne qui fait attention à sa conduite (Proverbes 14:8) et donc, évite tant que possible de se mettre dans une situation de détresse.

Si vos dépenses de logement exercent une certaine pression sur vous, sachez qu’il existe des solutions pour revenir à des niveaux plus abordables. Nous vous encourageons à vous faire conseiller afin de trouver des solutions adaptées à votre situation.


La mission de RAV Santé Financière est de conseiller ses clients dans l'atteinte de leurs objectifs financiers et ce, en nous basant sur ce que la Bible enseigne à ce sujet.
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jeudi 25 mai 2017



Se préparer à acheter une maison

L'achat d'une maison trône au sommet des dépenses les plus importantes de notre vie. Considérant les sommes en jeu, il est donc primordial de se préparer adéquatement afin de limiter les mauvaises surprises.

Deux options s'offrent à vous pour acheter votre maison :
  • Acheter au comptant : si vous en avez les moyens, je vous encourage fortement à le faire.
  • Emprunter d'une institution financière : une situation qui correspond à la majorité des cas. Le banquier exigera, cependant, que vous apportez une mise de fonds minimale et demandera certaines garanties. Souvenez vous que « celui qui emprunte est l'esclave de celui qui prête » (Proverbes 22:7). Alors, il vous est avantageux de limiter les sommes empruntées et de ne pas vous lancer à l'aveuglette dans l'achat d'une maison sans savoir ce qui vous attend en terme de dépenses.

Malheureusement, très peu de gens (principalement les premiers acheteurs) sont préparés lorsqu'ils achètent une maison et se retrouvent dans une fragilité financière après l'aménagement.

Le passage suivant dans Luc 14 : 28 prend tout son sens lorsqu'on se prépare à acquérir une propriété : « si l’un de vous veut bâtir une tour, est-ce qu’il ne prend pas d’abord le temps de s’asseoir pour calculer ce qu’elle lui coûtera et de vérifier s’il a les moyens de mener son entreprise à bonne fin ? »

Que vous coûtera donc réellement une maison ? Outre la mise de fonds initiale, voici une liste non exhaustive des dépenses potentielles auxquelles vous devrez faire face tôt ou tard. Ces dépenses sont classées en deux catégories : les dépenses ponctuelles et les dépenses récurrentes.

Dépenses ponctuelles
  • Les différents ajustements d'intérêts, de taxes et autres frais qui nécessiteront que vous déboursiez de la liquidité lors de la conclusion de la transaction chez le notaire ou l'avocat
  • Les honoraires des professionnels intervenant dans la transaction (notaire, avocat, inspecteur en bâtiment, etc.)
  • Les droits de mutation ou taxe de bienvenue : taxe applicable sur les transactions immobilières et qui est calculée sur la valeur de la propriété achetée.
  • Les frais de déménagement
  • Les frais d'installation : meubles, électroménagers, rideaux, branchement aux réseaux de services publics, etc.

Ces dépenses représentent, environ, entre 3 et 6 % de la valeur de la propriété à acheter. Ainsi, pour une maison d'une valeur de 200 000 $, vous devez prévoir, en plus de votre mise de fonds, entre 6 000 $ et 12 000 $.

Dépenses récurrentes
  • Les taxes municipales et scolaires qui, dans certains cas, peuvent être prélevées lorsque vous remboursez le prêt hypothécaire
  • L'assurance vie et l'assurance habitation
  • Les frais de copropriété
  • Etc.

Ces dépenses sont plus difficiles à estimer en terme de pourcentage, mais lorsque vous planifiez l'achat de votre maison, les montants se préciseront assez rapidement.

Sachez également que cela prend en moyenne deux ans avant de voir une stabilisation des dépenses relatives à votre nouveau logement. Vous constaterez bien vite qu'après l'aménagement, il y a de nombreuses dépenses auxquelles on ne s'y attend pas. Par exemple, si vous avez acheté une maison neuve, il vous faudra, poser assez tôt le gazon et asphalter votre entrée de garage afin de vous conformer aux exigences des villes.

Pour finir, lorsque vous avez en projet d'acheter une maison, n'hésitez pas à en discuter avec 2 ou 3 personnes de confiance qui sont passées par ce processus avant vous, car le salut est dans le grand nombre des conseillers (Proverbes 11:5). Vous serez étonnés de voir les renseignements pertinents qu'ils vous communiqueront. Associez également votre conseiller financier le plus tôt possible.

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mercredi 17 mai 2017



Lorsqu’une brèche survient dans vos finances ou  tout simplement si votre souhait est de mieux gérer vos finances, il est primordial d’apprendre à vivre dans le contentement.  Le contentement est la satisfaction qu’on éprouve par rapport à ce qu’on possède ou plus simplement, c’est aimer ce qu’on a et en jouir pleinement.  Retenez, cependant,  que ce terme ne s’oppose en rien à l’ambition.

Il est rare que nous jouissions pleinement de ce que nous avons déjà et nous pensons que posséder encore plus nous rendra plus heureux. Dès l’instant où l’on développe cette façon de penser, nous devenons des candidats qualifiés pour perdre le contrôle de nos finances.

Cette perte de contrôle n’arrive pas du jour au lendemain, mais elle se fait de façon graduelle et insidieuse. On a la fausse impression que nous maîtrisons tout, parce qu’au début, par exemple,  les sommes qui nous font dépasser notre budget sont faibles.

Mais heureusement, comme chaque problème, des solutions existent pour redonner la santé à vos finances. Sachez que si vous êtes dans une telle situation et que vous  constatez que vous n’avez pas respecté vos derniers budgets, il est temps de réajuster le tir avant de tomber dans une spirale infernale.

Pour commencer, il est important de maximiser le potentiel d’utilisation de vos biens. Par exemple, au lieu d’acquérir le téléphone dernier cri aujourd'hui, vous pouvez vous contenter de votre téléphone actuelle en l’utilisant jusqu’à l’usure. Vous pourrez ainsi réaliser quelques économies.  

Lorsque la dépense vous semble utile, voici quelques questions à vous poser avant de la réaliser. Cela vous permettra de déterminer si vous êtes en train de prendre la bonne décision.
  • Quel besoin je veux satisfaire ?
  • Est-ce le « paraître » qui motive ma dépense ou tout autre raison illégitime ou est-ce un réel besoin ?
  • Quelles sont les alternatives possibles ?
  • Quel est le coût de toutes les solutions qui s’offrent à moi ?
  • Est-ce que mon budget prévoyait déjà cette dépense ?
  • De toutes les solutions que j’ai analysées, quelle est celle qui est la plus avantageuse économiquement parlant ?
Si vous répondez avec honnêteté à ces questions, dès la deuxième question, vous saurez si cette dépense a du sens ou non et vous agirez avec diligence, si la dépense est réellement nécessaire.

Travaillez donc à reprendre vos finances en main en apprenant à vous contenter de ce que vous avez afin que dans un avenir très proche, vous puissiez dire comme l’apôtre Paul « j’ai appris en toutes circonstances à être content avec ce que j’ai. Je sais vivre dans le dénuement, je sais aussi vivre dans l’abondance. C’est le secret que j’ai appris : m’accommoder à toutes les situations et toutes les circonstances, que je sois rassasié ou que j’aie faim, que je connaisse l’abondance ou que je sois dans le besoin. » (Philippiens 4 :11-12)
Le contentement vous assure une paix et une sérénité, vous procure de la joie et vous évite beaucoup de stress.


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mercredi 10 mai 2017



Dans le contexte actuel de nos pays où l’incitation à consommer dans la démesure est devenue une norme, gérer ses avoirs représente un immense défi. Par où commencer et quels sont les outils à notre disposition ? Comment atteindre nos objectifs présents et futurs ?

Naturellement, nous sommes portés à croire que si nous avons plus de revenus, tous nos problèmes seront réglés et nos objectifs seront atteints. C’est  une erreur de penser ainsi. Avec le temps, nous avons vu de multiples exemples de foyers à revenus élevés qui ne s’en sortaient guère mieux que des foyers à revenus plus modestes. Si nous n’apprenons pas à maximiser ce que nous possédons actuellement, nous ne serons pas en mesure de faire mieux avec plus, car seul celui qui est fidèle dans les petites choses sera aussi fidèle dans les grandes (Luc 16 : 10) et inversement, celui qui n’est pas fidèle dans la gestion de ce qu’il a ne le sera pas s’il en possède plus.

Outre la consommation excessive, un des problèmes majeurs est le manque de vision dans la gestion de ses biens. Le roi Salomon, connu pour sa grande sagesse, disait que sans prévision de l’avenir, le désordre s’installe (Proverbes 20 : 18).  Si vous ne savez pas quoi faire avec vos biens, ils seront dilapidés et vous n’en jouirez pas convenablement.

L’outil par excellence pour donner corps à cette vision est le budget. Voici quelques bénéfices du budget :
-       planifier l’ensemble de vos dépenses en fonction de vos revenus
-       meilleure jouissance de ses biens
-       déterminer les postes budgétaires qui occasionnent une pression financière et s’ajuster
-       faciliter l’épargne
-       faciliter le remboursement des dettes, etc.

Idéalement, vous devrez faire un budget annuel et vous assurez que vos dépenses ne dépassent par certains ratios. Par exemple, nous recommandons que vos dépenses relatives au logement (loyer ou hypothèque, taxes municipales et scolaires, frais de copropriété et services publics) soient d’au plus 20 % de votre revenu brut familial, contrairement au 32 % recommandé par les institutions financières.

Pour finir, votre budget doit être souple afin de s’adapter aux imprévus et évitez autant que possibles les postes qui regroupent plusieurs catégories de dépenses telles que le fameux poste « divers ».

Alors aujourd’hui est un jour nouveau pour vous, saisissez-le et reprenez vos finances en main.


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